Racontez-nous où en est votre terrain : un talus qui bouge, un mur fissuré, ou simplement un projet de terrasse à créer. Cet échange suffit pour savoir si votre dossier relève de notre métier.
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Étude sur place
Nous marchons le terrain, relevons la pente, la nature du sol et le sens des écoulements d'eau : de quoi cerner un désordre ou dimensionner un projet.
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Travaux
Selon la technique retenue, mur maçonné, enrochement, gabions ou reprise de talus, le chantier suit le calendrier fixé ensemble en amont.
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Réception
Le chantier terminé fait l'objet d'une vérification conjointe et vous repartez avec les documents relatifs aux travaux effectués.
Notre équipe soutènement
Chaque terrain a sa pente, son sol, ses contraintes propres
Rien ne se chiffre sans être passé constater l'état du terrain. Cette visite conditionne le choix de la technique, mur maçonné, enrochement ou gabions, et sert de base au devis remis ensuite. Les travaux ne commencent qu'après votre accord écrit sur ce devis.
Rien n'est chiffré sans visite préalable du terrain
Étude de terrain avant travaux
Construction de mur de soutènement
Enrochement
Gabions
Reprise et stabilisation de talus
Drainage associé à l'ouvrage
Le même talus, trois réponses
Ce que change la technique, vu en coupe
Une fois le mur monté, on ne voit plus que sa face. L'essentiel se joue derrière : la façon dont la masse est calée, et le chemin laissé à l'eau. Voici les trois réponses possibles sur le même talus, au même cadrage.
Mur maçonné ou béton
Une semelle descendue sous le niveau du terrain bas, un corps de mur qui s'incline vers l'amont, un couronnement en tête. La face visible est régulière, elle se dessine avant d'être coulée ou montée.
Derrière : un remblai qui laisse passer l'eau, et un drain qui ressort par la face avant.
Enrochement
Des blocs posés et calés les uns sur les autres, sans liant, en gradins qui rentrent vers le coteau. Le calage de chaque bloc se décide au godet, pas sur plan.
Un géotextile sépare la terre des pierres, l'eau circule dans les vides du massif.
Gabions
Des cages métalliques emplies de pierre, empilées en redans, chaque rang décalé vers l'amont. L'ouvrage se monte rang par rang, sans coffrage ni temps de séchage.
La pierre reste apparente au travers de la maille, et le géotextile tient la terre côté amont.
Schémas de principe, sans échelle ni cote. Ils montrent comment chaque solution se compose, jamais des dimensions : la hauteur à reprendre, la nature du sol et l'accès du chantier se constatent sur place et décident du reste.
Pourquoi nous choisir
Des travaux réalisés par notre équipe
Une seule équipe, du projet au chantier
Étude, chiffrage et exécution restent entre les mêmes mains : personne n'intervient sur un dossier qu'il n'a pas lui-même évalué sur le terrain.
Un chiffrage qui suit ce qui est constaté
Pas de barème au mètre linéaire appliqué à l'aveugle : le devis reflète la hauteur réelle, le sol observé et l'accès du chantier tels qu'ils sont sur place.
Une lecture propre aux terrains de la Drôme
Coteaux, sols argileux, écoulements renforcés après orage : ces particularités locales orientent le choix de la technique dès l'étude.
Un calendrier tenu
La date de démarrage et la durée estimée sont fixées avant le premier coup de pelle, pas ajustées en cours de chantier.
Étude de terrain et devis sur rendez-vous
Un mur ou un talus qui vous inquiète ? Demandez une étude.
Nous étudions le terrain avant de chiffrer, et c'est notre équipe qui réalise ensuite les travaux.
Nous intervenons à Valence et dans l'ensemble de la Drôme, du Vercors et du Diois jusqu'au Tricastin et aux Baronnies. Un terrain situé juste au delà se regarde au cas par cas, plutôt qu'annoncé par une couverture que nous ne tiendrions pas.
Un chiffre n'est proposé qu'après avoir marché le terrain et observé sa pente réelle, jamais estimé depuis un simple descriptif transmis par téléphone.
Enrochement et gabions
Les terrains drômois en pente demandent des techniques différentes selon le sol : notre étude s'adapte à chaque configuration, jamais à une fiche technique générique.
Mon mur se fissure légèrement, faut-il déjà s'inquiéter ?
Une fissure fine et stable diffère d'un mur qui se ventre ou d'un talus qui bouge après chaque pluie. C'est justement ce que la visite sur place permet de trancher : simple surveillance, reprise ciblée ou réfection complète.
Le devis détaille-t-il vraiment chaque poste de dépense ?
Trois éléments pèsent dans le calcul : la technique retenue (mur maçonné, enrochement, gabions), la nature du sol constatée et l'accessibilité du chantier. Le document remis distingue ces postes plutôt que de les fondre en un seul total.
Faut-il une autorisation d'urbanisme pour construire un mur de soutènement ?
Le seuil dépend de la hauteur du mur projeté et varie d'une commune à l'autre. Nous vérifions ce point auprès du service urbanisme concerné avant de finaliser le devis.
Entre enrochement et gabions, comment le choix se fait-il ?
La nature du terrain, la hauteur à reprendre et le budget disponible orientent ce choix, arbitré au cas par cas lors de l'étude plutôt que fixé à l'avance.
Un talus qui a déjà commencé à glisser, ça reste gérable ?
Une situation qui évolue déjà ne se traite pas au même rythme qu'un projet encore au stade de réflexion, et notre organisation s'ajuste en conséquence quand cela se justifie réellement.
Le drainage fait-il partie du chantier, ou faut-il le prévoir à part ?
Un drain posé en pied d'ouvrage évacue les eaux d'infiltration et accompagne le plus souvent la construction du mur, mais peut aussi se traiter seul si le mur existant tient encore bon.